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puce Patrimoine Chédignois

BLASON DE CHEDIGNY APRES 1638

L'écu appartenait à la famille Le Breton de la Doinetrie (paroisse de Neuillé Pont Pierre). Le lys d'or à remplacé une étoile d'argent après autorisation et lettre patente du 4 juin 1638.

 

 


 

MENHIR
DE LA PIERRE-BACHELIERE


Néoloithique

Meulière lacustre (180 x 340 cm)

La Hubaudière

 Ce menhir se trouve à l’extrême nord de la commune, à la limite de Cigogné, sur le plateau dénudé qui s’étend sur la rive droite de l’Indrois. Des outils en silex ont été trouvés dans les environs immédiats et un dolmen, aujourd’hui disparu, se dressait à quelques centaines de mètres vers le sud-est.

 


 

 


patrimoine/trsor de Code.jpgTRÉSOR DE CODE


1300 à 1900 av. JC

Bronze

Collection particulière

 En 1915, en labourant un champ situé près du hameau de Code, au nord du bourg, Renaud Moreau met au jour une cachette de fondeur de l’âge du Bronze. Celle-ci contient de nombreux objets pesant au total près de 50 kilos, parmi lesquels des morceaux d’épée, des pointes de lances, différents types de haches, des bracelets aux décors géométriques et un rasoir. Dispersés pour la plupart chez des particuliers, certains de ces objets sont conservés au musée de la Préhistoire au Grand-Pressigny et au musée des Amis du Vieux Chinon, à Chinon. D’autres cachettes semblables ont été découvertes en Touraine, et notamment à Amboise, à Négron, à Saint-Genouph, à Saint-Martin-Le-Beau, à Esvres, à Artannes, à Azay-le-Rideau et à Marigny-Marmande.

 


 

 

PRIEURE SAINT JEAN DE JARRY

XII ème siècle

Propriété privé

Construit dans un endroit couvert de forêts, le prieuré dépend jusqu'en 1695 de l'abbaye de Tiron, avant de passer sous le contrôle de celle de Beaulieu-près-Loches.

Dans l'ancienne chapelle transformée en maison d'habitation, subsistent des traces de fresques, en particulier un saint Jean Baptiste avec un agneau. 

Pour la fête du saint patron, le prieur de Jarry offrait un dîner au seigneur d'Azay et à ses officiers. Ce jour là les paysans des environs venaient à la chapelle prier Saint Jean Baptiste, afin qu'il préserve la santé de leurs moutons pendant l'année à venir.

 

 


 

ANCIENNE EGLISE SAINT MICHEL

Fondations gallo-romaines

Propriété privée

L’église Saint Michel était une paroisse distincte de l’église Saint Pierre de Chédigny. Les fondations gallo romaines et la proximité de la voie romaine laissent supposer qu’il s’agissait d’un lieu de culte très ancien. L’église a été rebâtie au XVème siècle en style roman. La paroisse St Michel paraît avoir été formée au début du XVIIème siècle suite au démembrement de la châtellenie de Chédigny.

Nous retrouvons des registres paroissiaux de 1610 à 1792. Nous connaissons le nom de quelques curés de cette période (Martin Rian 1659-1664, Denis Nollière 1685-1695, François Forêt 1695, Louis Joseph Petitsigne 1750-1788 …et le dernier, Ligeard assermenté le 25 01 1791).

En 1792 la paroisse Saint Michel est rattachée à l’église de la rive droite dédiée à Saint Pierre-es-liens. Le 3 floréal an VI (22/ 4 / 1798) l’église est vendue comme bien national.

Le premier propriétaire connu Monsieur Basnet acquiert ce bien vers 1844 ; tonnelier, il remanie profondément le bâtiment : creuse le sol de l’église pour construire une cave voûtée, installe un pressoir, et prolonge ce bâtiment En 1874 Monsieur Amand Clément le nouveau propriétaire, peintre, verrier, architecte crée un atelier de peintre, éclairé par une baie vitrée au nord et une fenêtre renaissance au sud, il y ajoute une tour. Élève des beaux arts et de Violet Leduc, il entra dans les ateliers de Lobin maître verrier à Tours puis s’associa avec Fournier en 1873. Il a été répertorié 65 vitraux portant sa signature dans 18 églises du département (9 à Reignac, 4 à Chédigny, 3 à Genillé, 3 au Liège, 1 à Azay…). Ces vitraux ont été probablement réalisés dans cette propriété, une construction abritant un four est toujours en place dans le jardin.

Son beau frère René Louis Damon artiste peintre occupe la propriété vers 1895 ; au moins 450 peintures sont attribuées à cet artiste. Vers 1900 la maison a servi d’école publique. De 1907 à 1918 deux propriétaires se succèdent. Puis en 1918 la famille Veilliez acquiert la propriété qui devient une petite exploitation agricole, pension de famille de 1945 à 1963, puis lieu d’habitation des descendants. A l’intérieur des portes de plein cintre sont visibles, le pressoir a été préservé, l’allure de l’ensemble n’a pas changé, seul le pignon visible du chemin montre aux promeneurs qu’il s’agit d’une ancienne église.

 

 


 

 

EGLISE SAINT PIERRE ES LIENS

XIIIe, XVIe, XIXe

Cette église a pour vocable Saintt Pierre, l’un des douze apôtres du Christ et le premier pape. Saint Pierre-ès-liens commémore la libération de St Pierre par un ange, venu briser ses chaînes dans la prison de Carceri (Rome), lors des première persécutions chrétiennes à Rome, cette fête est célébrée le 1er août (jour de la fête patronale de l’église de Chédigny).

A l’origine celle-ci, à l’emplacement du choeur actuel de l’église, était la chapelle seigneuriale du château de Chédigny disparu à la fin du XVIIIème siècle et dont le dernier seigneur fut le célèbre Marquis de La Fayette, propriétaire de sept châteaux dans le Lochois. Ce château médiéval en ruines dès la fin du XVIIème s’élevait approximativement à l’emplacement compris entre la mairie actuelle et le clocher actuel de l’église et une fuye en dépendant existait toujours à la fin du XIX ème siècle sur la hauteur du versant du côteau surplombant l’église. Un cimetière entourait l’église jusqu’aux années 1850. Il fut ensuite transféré à la sortie sud du bourg à son emplacement actuel.

Jusqu’en 1790, Chédigny était formé de deux paroisses St Pierre et St Michel dont l’église existe toujours en partie sur la rive gauche de l’Indrois. L’Indrois franchissable grâce à un passeur jusqu’en 1832 séparait donc les deux paroisses et celle de St Michel s’étendait jusqu’aux hameaux de l’Ile Thimée, Bissu, Chavigny, etc... Ces hameaux étaient dits « tournans et virans » c'est-à-dire qu’ils faisaient partie à tour de rôle un an sur deux de la paroisse St Michel de Chédigny et de la paroisse Saint-Martin de Chambourg. Situation assez complexe et de plus les habitants de Chédigny considérant dans une pétition aux autorités « que deux curés aussi proches leur coûtaient trop cher », la paroisse St Michel fut supprimée en 1790 et une partie rattachée à Chédigny, l’autre à Chambourg…

            Le chœur actuel de l’église St Pierre peut être daté du premier tiers du XIIème siècle et sur une clé de voûte on distingue déjà le vocable : St Pierre et ses clés, symbolisant les clés de l’Eglise et les clés du Paradis. Le transept plus tardif du XIVème siècle et voûté seulement en 1888 comme l’indique une inscription à l’entrée ouest de la chapelle de la Vierge et la nef sans doute reconstruite au XVIème siècle en même temps que la façade principale.

  • Le Mobilier de l’église : Le maître-autel et ses trois degrés construit en 1897, typique de la fin du XIXème siècle dans le goût romano-byzantin avec son ciborium (comme à la basilique St Martin de Tours). Les parois du chœur furent couvertes de plaques en fibrociment à « plis de serviette » vers 1920 sans doute pour dissimuler l’humidité des murs.
  • Les statues du chœur du XVIIème siècle : Sainte Agnès provenant de la chapelle des Minées (XVIème siècle) au nord de la commune qui existe encore, Saint Jean-Baptiste de la chapelle St Jean de Jarry (dont le magnifique portail roman sculpté et une partie du prieuré subsiste dans le hameau du même nom à l’ouest du bourg). Par manque d’entretien et de desservants, les services de nombreuses chapelles rurales à la fin du XVIIIème siècle furent transférés dans les églises paroissiales comme à Chédigny dans laquelle on apporta les saints patrons des chapelles désaffectées afin de continuer à célébrer leur fête chaque année ou les fondations de messes et de services pour les morts qui y étaient attachés.
  • Les statues depuis le XIXème siècle : Les saints populaires des XIXème et XX siècles sont représentés dans l’église tels : Sainte Thérèse de l’Enfant- Jésus canonisée en 1925 , Saint Jean-Marie Vianney, curé d’Ars dans les Dombes, Sainte Bernadette Soubirous, voyante des apparitions de Lourdes. A l’entrée de la chapelle de la Vierge, on notera également dans un grand cadre en velours cramoisi, une image de la Sainte Face du Christ, linge vénéré à Rome comme celui qui servit à Sainte Véronique pour essuyer la Face du Christ lors de son chemin de Croix, dévotion importante en Touraine depuis la fin du XIXème siècle relancée par Monsieur Dupont, grand admirateur de Saint Martin. A noter également les quatorze stations du chemin de croix (XIXème de la Maison, dévotion très ancienne retraçant le parcours du Christ vers le Golgotha et la chaire à prêcher en bois sculptée comprenant les quatre évangélistes également de la fin du XIXème siècle.
  • Les vitraux : Remontant tous à la fin du XIXème siècle et essentiellement des maîtres verrier tourangeaux bien connu dans la région, Léopold Lobin né à Loches et Amand Clément dont l’ancien atelier se situait dans l’ancienne église de saint Michel. Le maître verrier Gesta de Toulouse fut aussi un collaborateur de Lobin (vitraux à droite du chœur). On peut d’ailleurs encore voir le moufle ou four à vitraux couvert d’ardoises le long du mur sud de la propriété entourant l’ancienne église de Saint Michel.  Comme souvent dans les églises de la région les vitraux les plus visibles étaient commandés à Lobin et les autres

            moins en vue à Clément, Lobin étant plus cher et plus connu.

  • A voir également : cuve baptismale du moyen-âge, un calcaire polychrome des XVIIè et XVIIIè représentant l'archange Saint Michel (statue provenant de la Chartreuses du Liget), le bâton de la confrérie Saint Vincent datant du XIXè.

             D'après un article de Pierre Duchemin.


 

   A voir dans l'Eglise--> Le baton de la Saint Vincent 

                                            

                                             Information Document

 

                  


 


 

 

CHATEAU DE LA HUBAUDIERE

XVIè et XIXè

Propriété privée

Le domaine de la Hubaudière appartient aux moines de la Chartreuse du Liget. Au XVIème les bâtiments sont composés d'une maison servant au logement des religieux, d'une chapelle, de deux métairies et d'un étang de 15 arpents. Vendue comme bien national pendant la révolution, la propriété abrite de 1852 à 1880 la première écolde d'agriculture d'Indre et Loire. Elle accueille 33 élèves et les cours sont dispensés par des professeurs venus de la célèbre école nationale de Grignon. Outre les champs, servant à l'étude des différentes culutrues, l'école possède un troupeau de 800 moutons et de 50 bovins. Un vignoble est planté de cépages bordelais et côt.

 

 


 

 

 

 

FERME DES MINEES

XVIème ou XVIIème

Propriété privée

Les Minées formaient autrefois un fief, dont le logis seigneurial a disparu. La chapelle, éifiée en 1520, a subsisté. Couverte d'une voûte en berceau, elle conserve son autel en pierre. Cette tour carrée est intégrée dans les bâtiments d'une importante ferme à cour fermée. Sa façade donnant sur l'extérieur conserve les traces d'une ancienne porte charretière, surmontée autrefois d'armoiries, et d'une porte piétonne. Du côté de la cour un escalier extérieur permet d'atteindre l'étage qui servait de pigeonnier.

 

 


 

 

LE CHATEAU DU BREUIL

XVème et fin du XIXème

Propriété privée

Le château du Breuil, dont le nom d'origine est Breuil-Rochereaux, est construit sur le coteau de la rive gauche de l'Indrois. Il faisait partie de la Seigneurerie Saint Michel. La partie ancienne de l'édifice remonte au XVème, époque où le domaine était un fief relevant du château de Loches. Le corps de bâtiment est flanqué d'une tourelle polygonale renfermant un excalier en bois dont la rampe est le résultat d'une véritable prouesse technique. A la fin du XIXème le logis est repris et agrandi par son nouveau propriétaire, Monsieur Beussier, directeur de journal. Il fait appel à l'architecte Léon-Marie Massé, de Tours, et au paysagiste Alexandre Chevallier, également tourangeau, pour le dessin du parc. Les travaux de construction commencent en 1885. Un pavillon rectangulaire et une grossse tour ronde couronnée de faux mâchicoulis et couvert d'un toit en poivirère sont alors ajoutés. Monsieur Beaussier, faisant faillite en 1889, vend la propriété à Monsieur Dauprat, secrétaire de Ferdinand de Lesseps, qui acheva les aménagements intérieurs.

Archives historiques

 


 

 

 

 

 

 

EOLIENNE

1891

Cette éolienne a été construite par la maison Bollée du Mans, à l'initiative d'Albert Dauprat, proriétaire du château du Breuil. Ell est alors destinée à aliemnter en eau son domaine. L'eau captée à partir d'une source, montait grâce à un bélier hydraulique jusque sur le coteau où elle était stockée dans une citerne, avant d'être redistribuée vers le château et la ferme voisine.

 

 

 


 

 

 

CHATEAU DE LA TOUCHE

XIXème

Propriété privée

Ce lieu était un fief relevant d'Amboise.

 

 

 

 


 

 

 

LOGE DE VIGNE

Début du XIXème

Route de Norçay

Cette loge de vigne dite à Pillault, est une véritable maison en miniature. Ses murs sont bâtis en moellon et les encadrements sont en pierre de taille. Une corniche souligne le toit couvert de tuiles plates. Cette construction rappelle que la vigne constituait autrefois une des principales cultures de Chédigny qui exportait une partie de sa production de vin. Au XIXème avant la crise du phylloxéra, la surface consacrée au vignoble s'élevait à 250 hectares sur 1400 hectares de terres cultivables. Le loge servait au vigneron à ranger ses outils, à s'abriter, à déjeuner ou à faire la sieste.

 

 


 

 

 

 

 

LE LAVOIR

Rue du Lavoir

Le lavoir communal en bois se trouve dans le rue principale du bourg.

 

 

 

 


 

 

 

 

 

L'ABREUVOIR

Rue Chante l'Indrois

Lors des travaux d'aménagement du centre bourg, il a été découvert les vestiges de l'ancien abreuvoir. Ce dernier a été reconstruit à l'identique.

 

 

 

 


 

 

 

SALLE MEUSNIER-TULASNE

XXème

Place de la mairie

« Le vendredi 5 octobre 1945 à 21 heures, salle de la mairie de Chédigny, a eu lieu la formation de l’Amicale de la Maison du Prisonnier et Foyer Communal de Chédigny, nom donné à la société ayant pour objet, d’ouvrir dans la commune de Chédigny, un foyer en vue d’entraide et de coordination des associations communales, professionnelles, culturelles, familiales, des loisirs et de toute instruction et éducation populaire. Ce foyer sera géré par un comité directeur composé de membres de la section locale des Prisonniers de Guerre de Chédigny, du Conseil Municipal et de membres de toutes les associations de toutes sortes existant dans la commune de Chédigny … » Le projet de la construction d’un foyer communal était lancé !  La principale main d’œuvre de ce chantier fut bénévole, constituée d’habitants de la commune. Sept prisonniers allemands étaient également employés à ces travaux. L'inauguration eu lieu le 7 juillet 1946. L’amicale était présidée par Monsieur Gérard Meusnier, instituteur et Président des Prisonniers de Guerre, l’Abbé Jean Tulasne en était le vice-président. Deux figures chédignoises sans nul doute antagonistes qui ont su s’associer autour d’un projet commun, au bénéfice de tout un village. Le conseil municipal a souhaité en 2011 honorer les initiateurs de ce qui fut le foyer communal, puis salle des fêtes et maintenant salle de spectacle, en lui donnant le nom de salle Meusnier Tulasne.

 

Document d'archive Salle Meusnier-Tulasne

 


 

 

LE PONT SUR L'INDROIS

XIXème

L’Indrois fut traversée autrefois par un pont gallo-romain dont les fondations servent d’appuis au nouveau. Ce pont fut détruit je ne sais à quelle époque. On passa la rivière à la barque pendant très longtemps. Cette barque fut emportée par l’inondation de la Ste Catherine du 29 Octobre 1770. Elle fut refaite ainsi que les brèches de la digue et le de bois pour y arriver en 1772 par M. le Comte de la Rivière seigneur de Chédigny et de la Follaine et cela par arrêt du conseil d’état du roi en conséquence d’une requête présentée par les soins de M. Debores procureur du roi au siège de Loches, laquelle requête fut signée par toutes les personnes en place de la ville de Loches par M.M les curés voisins et autres personnes notables du pays. En 1808 la barque fut supprimée et un petit pont de bois fut établi. Ce pont de bois ne pouvait passer que les piétons et les chevaux non attelés. Il fut remplacé en 1842 par un plus grand capable de laisser passer des voitures. Pour le construire on démolit une maison appartenant à la famille Ceré et qui se trouvait en face le pont actuel. C’était autrefois la maison du passeur. Enfin en 1872 le joli pont de pierre de 4 arches qui existe aujourd’hui fut construit d’une longueur de 71 mètres sur 7 mètres de large. L’arche qui se trouve du côté du bourg un peu en venant du grand pont a été construite sur une arche gallo-romaine en 1882. En 1820 le pont du roi sur la route de Bléré n’existant plus depuis 129 ans fut reconstruit. L’arche construite sur le ruisseau du bourg remonte à 1849. On passait à gué auparavant.

 

 

 

 


 

 

 

ARBRE REMARQUABLE AU CHATEAU DU BREUIL

 

Le vieux chêne de Château du Breuil à Chédigny a reçu le label "Arbre Remarquable de France" par l'Association A.R.B.R.E.

Avec une circonférence de 6,4m, il etait désigné comme «vieux» dans des documents qui remontent à 150 ans, 

et il est estimé à plus de 300 ans. 

 

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    NOTRE CHASSE AUX TRESORS

Chedigny à perdu une statue de Saint MICHEL en bois répertoriée en 1906 dans le Patrimoine de CHEDIGNY , aidez nous à la retrouver .

 


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